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Hommage national aux quatre victimes de l’attentat à la préfecture de police de Paris

 

Les quatre fonctionnaires de la préfecture de police poignardés à mort par un de leurs collègues jeudi ont passé « leur vie à protéger les autres » avant d’être victimes du « terrorisme islamiste », selon Emmanuel Macron. Voici le portrait de ces quatre fonctionnaires qui ont reçu à titre posthume la Légion d’honneur lors d’un hommage national rendu mardi par le président de la République.

 

 

Aurélia Trifiro, 39 ans

 

Gardienne de la paix, Aurélia Trifiro était entrée dans la police il y a dix-sept ans et était rattachée à la Direction de la sécurité de proximité de l’agglomération parisienne (DSPAP). Mère de deux jeunes fils, elle résidait à Combs-la-Ville, en Seine-et-Marne, où la ville a ouvert un registre de condoléances en sa mémoire. Sur le compte Facebook de la commune, des anonymes décrivent une femme « forte », « gentille » et une « jolie famille ».

 

Damien Ernest, 50 ans

 

Entré dans la police il y a vingt-huit ans, Damien Ernest avait accédé au grade de major et était responsable d’une unité au sein de la Direction du renseignement de la préfecture (DRPP), le service où était employé son assassin. Il avait deux filles et « nourrissait des projets de mariage » avec sa compagne après des années de vie commune, a indiqué le président de la République en lui rendant hommage. « C’était un collègue extraordinaire, jamais un mot plus haut que l’autre, bon vivant, très bosseur », a témoigné mardi sur France Inter l’un de ses plus proches collègues.

 

Anthony Lancelot, 38 ans

 

Gardien de la paix, Anthony Lancelot cumulait onze ans de services dans la police et travaillait également à la DRPP, le service chargé de détecter la radicalisation notamment islamiste. « C’était un bon garçon, dynamique, avec une bonne bouille. Je m’en souviendrai toujours. Ça fait mal. Surtout à l’intérieur de la maison », a indiqué à l’AFP un de ses anciens chefs. Il était père de deux jeunes fils.

 

Brice Le Mescam, 38 ans

 

Brice Le Mescam était entré dans la police il y a six ans et était lui aussi employé à la DRPP, en qualité d’adjoint administratif. « Il était drôle, moqueur, provocateur, intelligent », a réagi sur Twitter une de ses connaissances. Lors de son hommage mardi, le président de la République a adressé ses condoléances au compagnon de cet homme qui avait songé à se lancer dans une carrière de comédien avant d’entrer dans la police, selon Le Parisien.

 

 

 

Source : Le Télégramme

 

 


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